kechdanse

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Fouad Nafili

Sarab ‘’Mirage’' (SOLO) / Work in progress
Ce travail a été présenté en 2014 et 2015 au Festival ON MARCHE

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27/09/2017
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Othmane Saadouni

Othmane est élève à l'ESAV et souhaite mettre au service de la danse sa formation en cinéma. Voici un travail effectué dans le cadre d'un atelier de 3ème année...

 


27/09/2017
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Himming Bird

Le 10 mars 2017, dans le cadre du Festival On Marche, Abdoulaye Tresor Konate a présenté une chorégraphie presque sans mouvement. Juste son corps, noir, musclé, saisi de spasmes, qui rampe, ondule, vibre, se cambre. Une faible lumière, plutôt en contre jour,  souligne le corps, ses reliefs, la sueur qui affleure. La musique est tout aussi charnelle : des murmures, des souffles humains, un cœur qui bat, des percussions en sobriété…

A un moment, complètement replié en boule, le danseur ne joue plus qu’avec ses omoplates, ses épaules. Un paquet de chair, de muscles, ondule, se contracte et se dilate. Il y a quelque chose d’animal, de félin, de profondément vivant dans ces pulsions.

La danse, celle que nous pratiquons tous de la manière la plus simple, la plus naturelle, dans les boites, les fêtes, les mariages est souvent un jeu de désir et de séduction. C’est le trouble suscité qui parfois nous effraie et qui alimente aussi les tabous à son égard. Abdoulaye provoque notre nature animale pour nous rappeler ce que nous devons à notre terre nourricière. En fait, peu m’importe ce que le danseur à l’intention de nous transmettre ; la seule chose que je comprends, c’est ce que mon corps et mon cœur ressentent, là, devant lui. Et justement : les émotions les plus primitives, quelque chose de magnétique, m’ont réellement emporté ce soir là.

Originaire d'Abidjan et vivant à Strasbourg, il a créé Ateka Cie

 


12/03/2017
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Morrocan Jump

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Ça bouge !

Connaissez-vous le Double dutch ? Les membres de Morrocan Jump sont les précurseurs de cette activité au Maroc, une activité sportive et artistique peu connue et qui pourtant ne date pas d'hier...; elle aurait vu le jour il y a 300 ans dans la ville de New York, initiée par les enfants de pionniers hollandais ; il s'agit de saut à la corde couplé avec de la Break dance, du Hip hop, du Top rock, des Power moves et Arts martiaux. Cette activité est devenu la spécialité de nos compères qui ont créé l'association Morrocan jump .

Déjà, ils ont été invités aux USA, en Belgique, en France, au Portugal...

Pour mieux représenter le Maroc, cette belle activité a besoin du soutien de tous pour se développer. Vous pouvez faire appel à cette fine équipe pour des formations, ateliers et des spectacles surprenants ! 

 

Moroccan jump team 

Tel​ : 0657917224
https://www.facebook.com/Morrocan.Jump/


12/04/2016
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Le projet

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S’ouvrir à toutes les danses

Les univers de la danse contemporaine, de la danse orientale, de la salsa… sont presque étanches entre eux. Les préjugés sont nombreux de part et d’autre…

Kechdanse souhaite établir des passerelles entre ces univers, une synergie entre tous les danseurs, entre tous les amateurs de danse. Pour ce faire, nous négligerons un peu les formes les plus conceptuelles et hermétiques de la danse contemporaine, les formes les plus folklorique des danses traditionnelles et, au contraire, nous concentrer sur ce qui rapproche.

 

 

4 voies à explorer

La danse contemporaine. Le travail de mémoire autour des traditions dansées est nécessaire mais chaque mode d’expression, pour être vivant, doit être ancré dans le présent et se tourner vers l’avenir. Toute danse est contemporaine par nature, à partir du moment où on se l’approprie.

 

La danse orientale. L’âge d’or des cabarets n’est plus ; une chape de plomb morale et pudibonde s’est abattue sur le monde arabe qui n‘est malheureusement plus le pays des mille et une nuits… Et pourtant : Ziya Azazi, Ilhan Karabacak, Tochdi Belgasmi… démontrent qu’une lecture contemporaine de la danse orientale est possible. A l’heure d’un hypothétique choc des civilisations, cette démarche est nécessaire et, peut-être même, vitale.

 

Le hip hop. C’est la danse jeune et populaire par excellence. Partout dans le monde, en Europe, elle est portée par la jeunesse des banlieues, celle qui est issue des pays arabes et d’Afrique. Elle impulse même un renouvellement de la danse contemporaine (voir : Rayddine Bouhadja et surtout Mourad Merzouki) mais, pour la même raison que dans la note précédente, et face à la tentation jihadiste et au repli identitaire, cette danse ne doit pas s’enfermer dans les salles mais irriguer encore plus la rue, le quotidien. Technique, spectaculaire, le hip hop peut séduire tous les publics.

 

La danse festive. Avant d’être un art, la danse est le moyen le plus simple de dire sa joie, ses désirs, de séduire, de libérer son corps. Aucun travail pour promouvoir la danse ne peut ignorer cette réalité : tout le monde danse ou a dansé ; il faut juste libérer cette envie là.

 

 

Soutenir la création

Comme pour la musique, plus facilement peut-être, la danse n’a nul besoin d’institutions, de subventions pour exister. Quiconque a envie de danser peut le faire, ici et maintenant. Notre envie est de soutenir tous ceux dont le désir de création et l’impatience sont fortes, en diffusant des vidéos ou en imaginant, avec eux, d’autres modes de présentation.

 

 

Rechercher le public

La création en danse souffre de moyens, de locaux. Mais les donateurs, qu’ils soient publics ou privés, ont souvent une logique : que leur générosité soit rentable et visible ; ils la placent là où il y a un vrai public.
Il n’y a aucune nécessité à enfermer la danse dans des ghettos. La danse, quand elle est festive, spectaculaire, peut drainer les foules. Pour y parvenir, il faut en avoir la volonté, rechercher les bonnes méthodes….


02/04/2016
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